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Composteur en bois non traité
(Douglas PEFC local)



1er prototype de composteur « éco-lau » en douglas, à gauche lors de sa pose, à droite après un an de travail.



Le plastique c’est « catastrophique » :

On peut constater sur un article du site www.notre-environnement.gouv.fr que, dans le cadre d’une étude réalisée notamment par l’INRAE, 76 % des sols français analysés1 sont contaminés par des microplastiques. LADEME a étudié 21 matières organiques différentes, utilisées comme fertilisants (déchets verts, composts, effluents agricoles…). Sur 167 échantillons analysés, 166 contenaient des microplastiques.

La situation n’est pas mieux en ce qui concerne les perturbateurs endocrinien, notamment émis par les plastiques.

Face à ce constat, il semble urgent de supprimer le plastique dans nos jardins (et pas que là…). C’est la démarche d’éco-lau ® , mon auto-entreprise.

Quelques détails techniques :

La scierie me garantie un bois sans traitement chimique et l’utilisation d’un lubrifiant de lame compatible avec un usage alimentaire, ce qui certes n’est pas obligatoire dans le cadre de la réalisation d’un composteur, mais qui est un choix délibéré pour la qualité.
Afin d’assurer une plus grande longévité au composteur, le bois ne repose pas directement sur le sol, il est équipé de « sabots » qui reposent eux-mêmes sur des « pavés » en ciments de 15x30 cm.

Constat au 25 mars 2026 :

Posé en juin 2025, après un peu moins d’un an de service, ce 1er prototype rempli (très) bien son travail. Le bois laisse apparaître une teinte grisée et aucune dégradation visible.

Bien que cette observation soit une appréciation personnelle basée sur seulement 2 composteurs placés presque au même endroit et à un an d’intervalle, il me semble que le composteur en bois est plus rapide que son « homologue » en plastique, plus souvent visité par des insectes bénéfiques et par des oiseaux (un rouge-gorge notamment).

Volontairement, pour faire un test, ce composteur à été laisser sans couvercle pendant près d’un an. L’inconvénient de ne pas avoir de couvercle ne s’est pas fait sentir jusqu’à cette longue période de forte pluie, que nous avons eu. La conclusion sur la validation de l’intérêt d’avoir un couvercle étant donc évidente et un couvercle a donc été ajouté.

Certaines améliorations on d’ores et déjà été apportée au 2e prototype qui attend un acquéreur volontaire à la Suze-sur-Sarthe pour être testé.









1: Sur 33 échantillons provenant de grandes cultures, de prairies, vignes, vergers et forêts, en France